Economique

Capitalisme : Le capitalisme désigne l’économie de marché, vue sous l’angle du rôle des capitalistes, entrepreneurs ou épargnants, et du montant de leurs investissements dans la production de biens et de services. L’économie de marché désigne l’ensemble des systèmes économiques qui naissent de la propriété privée, du libre échange sur des marchés et de la libre concurrence.

Croissance : La croissance économique désigne la variation positive de la production de biens et de services dans une économie sur une période donnée, généralement une période longue. En pratique, l’indicateur le plus utilisé pour la mesurer est le PIB.

Décroissance : Organisation de l’économie et de la société qui a pour but le bien-être de tous et qui préserve les fondements écologiques de la vie. Ce principe supprime la croissance du coeur de nos sociétés modernes et nécessite une transformation fondamentale de nos modes de vie et de pensées.

Dépendance au sentier : théorie expliquant comment un ensemble de décisions passées peut influer sur les décisions futures. (Wikipédia)

Eco-conception : L’écoconception est un terme désignant la volonté de concevoir des produits respectant les principes du développement durable et de l’environnement, en – selon l’Ademe – recourant « aussi peu que possible aux ressources non renouvelables en leur préférant l’utilisation de ressources renouvelables, exploitées en respectant leur taux de renouvellement et associées à une valorisation des déchets qui favorise le réemploi, la réparation et le recyclage », dans un contexte qui évoluerait alors vers une économie circulaire.

Economie circulaire : L’économie circulaire désigne un modèle économique dont l’objectif est de produire des biens et des services de manière durable, en limitant la consommation et les gaspillages de ressources (matières premières, eau, énergie) ainsi que la production des déchets. Il s’oppose à l’économie linéaire (extraire, produire, consommer, jeter) et est composé des 3 domaines suivants : l’offre des acteurs économiques (extraction/exploitation et achats durables, éco-conception, écologie industrielle et territoriale, économie de la fonctionnalité), la demande et le comportement des consommateurs (consommation responsable par l’achat, la consommation collaborative et l’utilisation, et allongement de la durée d’usage par le réemploi, la réparation et la réutilisation), et la gestion des déchets par le recyclage (matière et organique). (D’après le Ministère de la transition écologique et solidaire et l’ADEME).

Economie sociale : L’économie sociale ou économie sociale et solidaire (ESS) est la branche de l’économie regroupant les organisations privées (entreprises, coopératives, associations, mutuelles ou fondations) qui cherchent à concilier activité économique et équité sociale.

Économie stationnaire :  Un état stationnaire désigne une économie dont les activités sont relativement stables, ne favorisant ainsi ni la croissance ni la décroissance de celle-ci.

Effet boomerang : effets inverses de ceux attendus par une décision ou une tentative de persuasion, qui renforcent alors les comportements et croyances des personnes concernées plutôt que de les modifier. (D’après Wikipédia)

Effet de bords : une solution positive envisagée dans un secteur donné peut avoir des répercussions négatives sur d’autres territoires. (D’après Géraldine Molina)

Effet domino : réaction en chaîne qui peut se produire lorsqu’un changement mineur provoque un changement comparable à proximité, qui provoquera un autre changement similaire, et ainsi de suite au cours d’une séquence linéaire. (Wikipédia)

Effet pervers : Un résultat non désiré et fâcheux d’une action qui se retourne contre les intentions de ceux qui l’ont engagée.

Keynésianisme : Courant de pensée économique dominant après la Seconde Guerre mondiale, le keynésianisme s’appuie sur la constatation d’un chômage involontaire permanent, mis en lumière par la crise de 1929 et qui ne se résorbera pas par le jeu des mécanismes « classiques » de retour à l’équilibre. Le sous-emploi provient d’une trop grande faiblesse de la demande effective et, par ailleurs, d’une insuffisance de l’investissement productif. Il convient donc de redistribuer des revenus au profit des classes disposant des ressources les plus faibles, et de baisser le taux d’intérêt de manière à rendre l’investissement plus attractif. L’ensemble des politiques d’inspiration keynésienne relativise l’efficacité de l’instrument monétaire et privilégie l’action de l’État par un accroissement des dépenses publiques pour compenser les déséquilibres du marché. Ces idées se retrouveront chez de nombreux auteurs : on a pu parler de « révolution keynésienne » en raison de l’influence déterminante des idées de Keynes sur les politiques économiques de très nombreux pays.

Obsolescence programmée : ensemble des techniques par lesquelles un metteur sur le marché vise à réduire délibérément la durée de vie pour en augmenter le taux de remplacement.

Upcycling (recyclage) :  Ensemble des techniques ayant pour objectif de récupérer des déchets et de les réintroduire dans le cycle de production dont ils sont issus.

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :